jeudi 30 avril 2026

KOPIS (2026)

 


Nous avions déjà longuement évoqué le réalisateur Lorenzo Lepori dans notre Black Lagoon Fanzine n°5. Il était donc logique de garder un œil attentif sur l’évolution de cet infatigable artisan du cinéma transalpin à petit budget. Enfin… « petit budget », tout est relatif : à la vitesse où progresse le bonhomme, il ne sera bientôt plus possible de parler de cinéma underground bricolé avec trois bouts de ficelle — même si les moyens restent modestes. Après l’horreur hallucinée de son lovecraftien Cieco, sordo, muto en 2024, porté par un David Brandon toujours impeccable, puis Al termine del sole l’année suivante, relecture co-signée avec Dario Almerighi du classique Avoir vingt ans de Fernando Di Leo, Lepori bifurque cette fois vers un slasher teinté de giallo avec Kopis.



Francesca (Aurora Bastia) est une jeune youtubeuse qui capitalise avant tout sur son physique et ses poses provocantes pour séduire un public à peine plus futé qu’elle. Flanquée de ses meilleures amies, Alice (Gaia Nardozza) et Luisa (Beatrice Nardini), elle décide d’investir le temps d’un week-end la somptueuse villa familiale, laissée sous sa responsabilité par ses parents, Ida (Simona Vannelli) et Paolo (Robert Madison), avec une consigne limpide : pas de garçons, pas de fête. Autant dire mission impossible. Malgré la présence du gardien Andrea (Andrea Bonella) , les trois jeunes femmes invitent leurs petits amis — Ivano (Matteo Zanotti), Alessandro (Luca Pianta) et Roberto (Niccolò Riggioni) — pour une soirée placée sous le signe de l’alcool, de la drogue et du sexe. Jusqu’à ce qu’une mystérieuse tueuse, trench en cuir noir et masque à l’effigie de Francesca, vienne transformer la sauterie en abattoir. Et comme si ça ne suffisait pas, Andrea, visiblement un peu trop investi dans les vidéos de la jeune femme, n’inspire pas franchement confiance.



Sur le papier, rien de neuf : des jeunes décérébrés, un lieu isolé, de la picole, de la coke, des parties de jambes en l’air et un tueur masqué qui fait le ménage. Le cahier des charges du slasher est coché avec application. Mais les co-scénaristes Lepori et Antonio Tentori ne s’arrêtent pas là et injectent dans la mécanique des éléments typiques du giallo : killer visuellement iconique, érotisme malsain (voir cette scène où la tueuse copule avec Ivano, que celui-ci, dans l’obscurité, prend pour Francesca, avant de lui trancher la gorge dans une quête morbide de plaisir accru) et une cruauté qui renvoie directement à l’âge d’or du genre. On pourrait presque parler de « slasher à l’Argento », tant Lepori s’applique à recréer cette esthétique baroque : couleurs saturées, lumières stylisées, cadrages millimétrés. Une ambiance à la fois nostalgique et poisseuse, toujours sur le fil.

Avec Kopis, le cinéaste passe clairement un cap, déjà amorcé avec Cieco, sordo, muto. Techniquement, c’est du solide : photo léchée, montage efficace, effets gore bien craspecs et casting globalement à la hauteur. Mention spéciale à Aurora Bastia, très prometteuse, à Simona Vannelli — qui n’a plus rien à prouver depuis Catacomba — et à Roberta Riccio, excellente en Romina, la maîtresse du père. Débarqué presque de nulle part, son personnage, d’abord perçu comme une victime de plus, s’impose finalement comme la véritable final girl de ce carnage. Bien vu. 




Si vous pensez que le kopis, lame grecque recourbée, est l’élément central, vous êtes à côté de la plaque. Introduite dès l’ouverture, où elle est volée à un psy amateur d’art, l’arme n’est qu’un outil. Le vrai poison, lui, est bien plus contemporain. Regardez l’affiche : ce téléphone portable transpercé n’est pas là par hasard. Il symbolise le lien entre les meurtres et, surtout, l’omniprésence toxique des réseaux sociaux. Comme beaucoup de jeunes actuellement, Francesca, totalement dépendante de son image en ligne, en vient à perdre tout contact avec la réalité. Elle ne vit plus qu’à travers les réactions suscitées par ses vidéos, se réduisant peu à peu à un simple objet de désir sans même s’en rendre compte. Cette aliénation déclenche une réaction en chaîne qui la place, malgré elle, au cœur du massacre. Il suffit de voir les motivations d’Andrea, gazier déjà pas bien net : fasciné par Francesca, qu’il idolâtre à travers ses contenus, il développe une obsession malsaine qui le pousse à vouloir la « protéger »… quitte à éliminer tout ce qu’il juge nuisible autour d’elle. Quant à la tueuse en noir, dont l’identité n’est nullement une surprise (le spectateur lambda aura percuté dès la fin du générique d’ouverture), son motif pour dessouder du jeunot est également en lien avec le passe-temps favori de Francesca. Mais chut… nous ne vous en dirons pas plus.



Tout n’est pourtant pas parfait dans Kopis puisque le film souffre de quelques longueurs, et, comme on vient de le dire, d’un whodunit qui n’en est pas vraiment un (bah… Scream 7 a fait bien pire). Mais l’ensemble reste solide, porté par une réalisation maîtrisée et un casting convaincant. Lepori signe ici un film habité par une envie sincère : redonner ses lettres de noblesse à un cinéma horrifique italien autrefois flamboyant, le tout avec passion, à défaut de moyens conséquents.

Un grand merci à Lorenzo de nous avoir permis de découvrir Kopis en avant-première française.







jeudi 12 mars 2026

EMPIRE OF MADNESS - Les Productions Charles Band de 1973 à 1988

 

Deux ans après la sortie du Black Lagoon 666, la team vous présente sa dernière insanité, rédigée cette fois-ci par Jérôme et mise en page par Augustin. Un livre qui revient sur les débuts de Charles Band, de son enfance à Rome jusqu’à l’effondrement spectaculaire des studios Empire Pictures en passant par ses exploits dans le Home Video et autres supports. Pour raconter cette histoire, il aura fallu cinq années de travail, visionner plus d’une soixantaine de films et remplir 210 pages afin de tenter de remettre un peu d’ordre dans ce tourbillon de productions improbables.

Nous tenions également à ne pas nous limiter aux films qui ont réellement vu le jour. Une place importante est consacrée aux projets fantômes : ces productions annoncées avec enthousiasme dans les magazines professionnels, illustrées par de magnifiques affiches… puis mystérieusement disparues avant même qu’une caméra ne soit sortie de sa boîte.

Car dans l’univers de Charles Band, l’affiche était souvent la véritable star du projet. Bien avant que le film n’existe, des illustrateurs concevaient des visuels spectaculaires destinés à séduire distributeurs et exploitants. Chaque film abordé est donc accompagné de son affiche originale, ces œuvres promotionnelles qui promettaient souvent un spectacle bien plus grand, plus fou et plus spectaculaire que ce que le résultat pouvait raisonnablement offrir… si résultat il y avait.

Succès inattendus, paris industriels improbables, ambition démesurée, folie financière… L’occasion de raconter également bon nombre d’anecdotes, toutes plus savoureuses les unes que les autres.

Bref, nous avons essayé de rédiger l’ouvrage le plus complet possible, et nous espérons qu’il vous plaira.


🚨 PRÉCOMMANDES OUVERTES – EMPIRE OF MADNESS 🚨

Les précommandes de notre fanbook consacré à Charles Band sont désormais ouvertes et le resteront jusqu’à la fin avril.

Ce système nous permet surtout de déterminer le nombre d’exemplaires à imprimer, car, au vu des coûts actuels pour produire un fanzine ou un fanbook, le tirage sera très limité.

Nous aurions certes pu passer par une campagne de crowdfunding, mais suite aux problèmes rencontrés récemment par certaines d’entre elles — tous milieux confondus — nous avons préféré rester sur notre méthode habituelle.


💰 COMMENT COMMANDER

Comme pour les numéros de Black Lagoon, l’achat se fait directement via PayPal :

👉 Envoyer de l’argent à : jerome.ballay@orange.fr  (il vous est parfois demandé à qui vous envoyez cet argent. Choisissez bien "envoi d'argent à un proche")

⚠️ Important : vérifiez bien que la devise est EUR et non USD avant de valider le paiement. Et ce aussi bien dans la partie "vous envoyez..." que dans la partie "le destinataire reçoit...". PayPal applique sinon des conversions très défavorables, et vous risquez vous aussi de vous retrouver avec des frais de change.

N’oubliez pas non plus, avant de valider votre paiement, de bien renseigner vos noms, prénoms, adresse postale, adresse mail, numéro de téléphone portable et le point relais choisi sur le site Mondial Relay. 

Vous trouverez à la fin de cet article toutes les modalités pour procéder facilement au paiement (screens Paypal).

Vous recevrez un mail de confirmation de commande, ou un message si certaines informations sont manquantes.


📦 TARIFS

📖 Livre : 24 €
📦 Frais de port : 6 € 

TOTAL : 30 euros

Les envois se feront uniquement via Mondial Relay, afin d’éviter les tarifs souvent élevés de La Poste (choix du point relais sur le site Mondial Relay).

Si vous souhaitez malgré tout un envoi via La Poste ou opter pour un autre moyen de paiement, merci de nous contacter au préalable :
📩 jerome.ballay@orange.fr
ou en message privé sur la page Facebook Black Lagoon Fanzine.


🌍 ENVOIS À L’ÉTRANGER

Belgique : même tarif via Mondial Relay
Espagne / Italie : 9 € de frais de port
Autres pays : merci de nous contacter avant commande


COMMENT RÉGLER AVEC PAYPAL EN TOUTE SÉRÉNITÉ :

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CHOISISSEZ "ENVOI D'ARGENT A UN PROCHE" SI CELA VOUS EST DEMANDÉ

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Pour toute question, n'hésitez pas à nous contacter à jerome.ballay@orange.fr ou en mp sur la page Facebook Black Lagoon Fanzine.

ET MAINTENANT, UN PETIT APERÇU DU BOUQUIN :











vendredi 10 novembre 2023

Précommandes ouvertes pour Black Lagoon Fanzine n°666

 


Ouverture des précommandes pour le Black Lagoon n°666 qui sera logiquement disponible au mois de décembre !
Précommandes qui s'étaleront sur un bon mois et qui nous permettront d'avoir une petite idée du tirage à venir. Comme annoncé récemment, ce numéro est au prix de 20 euros frais de port compris et sera envoyé majoritairement en Mondial Relay.
Règlement via Paypal à l'adresse jerome.ballay@orange.fr . N'oubliez pas de bien sélectionner "envoi à un proche" sinon Paypal va se gaver, et de bien NOTER VOTRE ADRESSE ainsi que le POINT RELAY de votre choix (https://www.mondialrelay.fr/trouver-le-point-relais-le.../).
A moins que vous ne viviez loin de toute civilisation, les expéditions en France se feront uniquement via Mondial Relay. Idem concernant les pays frontaliers sauf si vraiment vous n'avez aucun point relais à proximité de chez vous.
Rappelons que nos numéros 3 et 5 sont toujours disponibles au prix de 10 euros l'exemplaire.
Encore un énorme merci à vous tous qui nous soutenez depuis plus de six ans maintenant, et surtout n'hésitez pas à nous contacter pour toute info complémentaire (en mp, par mail, etc...)
A très vite !

mercredi 25 octobre 2023

BLACK LAGOON FANZINE N°6


Il a pris son temps ce numéro 6 mais le voilà enfin. Ou plutôt numéro 666 car il sent quand même pas mal le souffre le machin comme le prouve son sommaire.



Dans les Griffes de Paul Naschy : le gros morceau du zine, 70 pages entièrement sacrifiées à Jacinto Molina, acteur, scénariste et réalisateur bien évidemment connu pour être le plus increvable des lycanthropes, mais pas que. Nous lui chercherons donc des puces et passerons en revue sa biographie et sa filmographie horrifico-fantastique complète (cette partie seule faisant 50 pages, on y a ajouté les gialli et autres polars craspecs du gazier), et nous irons même converser avec son fils Sergio, qui a bien voulu se laisser attraper par notre piège à loup.



Heavy Metal Bloodshed
: vous le savez, Black Lagoon Fanzine a toujours eu tendance à dériver vers le fanzine metal, et après plusieurs interviews de formations assez éloignées de Léo Ferré dans le style et un dossier sur les groupes cherchant leur inspiration dans la production horrifique, on s’intéresse cette fois aux films profitant de l’engouement pour les musiques extrêmes pour se trouver un sujet. Des aventures des peinturlurés de KISS au récent égo-trip de Dave Grohl en passant par le slasher à nuque longue et les concerts démoniaques des 80’s, on coupera les cheveux gras en quatre durant 30 pages.



Rabidog Films – Mad Dog and Gory
: comme de coutume, chaque numéro s’accompagne de son coup de projo sur un auteur ou studio indépendant, et après les petits pervers de W.A.V.E, Chris Lamartina, Lorenzo Lepori et Don Dohler, c’est dans la niche de Rabidog Films (VS. The Dead, Necropolis : Legion) que nous nous enfonçons. On se laissera même mordre par ses deux pitbulls, Cannibal Cam et Phil Pattison, gérants de cette boîte spécialisée dans le gore à l’ancienne et les clips vidéos brutaux.



Offal – Metal Mortal : du metal, du metal et encore du metal. Acouphènes garantis avec Offal, gloire underground du death metal brésilien, dont les titres se réfèrent tous aux saintes écritures de Fulci et Argento, au dindon mutant et camé de Blood Freak et plus généralement au doux fumet de la décomposition. Entretien avec André Luiz, hurleur en chef de la troupe, qui reviendra sur sa longue carrière, ses autres groupes (Lymphatic Phlegm, P.S.I) et ses années vidéoclubs. Et puisque l’on était au Brésil, on en a profité pour tendre le micro à Gurcius Gewdner, jeune producteur et cinéaste du pays, auteur du délirant Pazucus : Island of Vomit and Despair, qui nous en a appris plus sur la censure du pays.

Comme toujours, le zine, déjà bien épais en l’état (ou du moins nettement plus que d’habitude), sera complété par quelques reviews de bouquins et autres chroniques courtes de films. À ce stade, vous connaissez le topo. Vous serez par contre sans doute un peu surpris, et déçus, d’apprendre que, crise du papier oblige, nous sommes comme tout le monde obligé de gonfler le prix de ce nouveau numéro. Sans parler des frais de port… la Poste s’étant littéralement gavée depuis notre dernier opus. Nous tenterons de limiter la casse au maximum, comme nous l’avons toujours fait, mais vous imaginez bien que cela devient particulièrement difficile en ce moment… On revient vers vous dès qu’on a plus d’infos sur le sujet, et dans la foulée, les précommandes… En attendant, restez au chaud, le cul dans la citrouille, et passez un merveilleux Halloween.


mardi 7 septembre 2021

BLACK LAGOON N°5

 


SOMMAIRE :

Don Dohler, Rencontres du Troisième Type 

Réalisateur culte de la région de Baltimore, le regretté Don Dohler peut se vanter d’avoir rempli le ciel du Maryland d’OVNI menaçant, et ses terres et bois d’aliens guerriers, de psychopathes sanguinaires et de spectres flottants. The Alien Factor, Nightbeast, Blood Massacre, Fiend… Autant de petits classiques des années VHS, auxquels il faut ajouter les films de sa période Timewarp Films, comme Stakes ou Vampire Sisters. De petits budgets pour une grande aventure humaine, Don s’entourant toujours d’enthousiastes ou de sa propre famille et de ses amis pour tourner à moindre frais ses invasions meurtrières. Une épopée que l’on vous contera de A à Z, et pour laquelle nous avons réuni cinq interviews inédites. Se réuniront dans nos pages George Stover, son acteur fétiche depuis les débuts ; Leanna Chamish, comédienne fidèle des dernières années ; Dick Dyszel, alias le Comte Gore de Vol, horror host qui en profitera pour revenir sur sa carrière télévisée ; Mitch Klein, en charge des effets spéciaux sur plusieurs productions Timewarp ; et enfin Robert Long, ami de Don et spécialiste de l’horreur indépendante, producteur à ses heures. Plus de quarante pages à l’arrivée, histoire de vraiment tout savoir sur le bonhomme.


Lorenzo Lepori, Underground Madness 

Qui a dit que le cinéma bis italien était mort ? Pas Lorenzo Lepori, qui s’évertue à le déterrer depuis des années déjà, à grands coups de Flesh Contagium, Notte Nuda et autres Catacomba. Venez assister à la renaissance du gore latin en la présence de son auteur, le jeune réalisateur acceptant, lui aussi, de répondre à nos questions.


Give me a K.I.L.L. 

Elles sont mignonnes, elles connaissent leur choré sur le bout de la jupe, et finissent souvent mortes. Les cheerleaders, figure très secondaire du genre mais pourtant omniprésente, vient sautiller dans notre lagon au fil d’un dossier d’une dizaine de pages où nous reviendrons sur les films les plus connus avec des pom pom girls (Satan’s Cheerleaders, All Cheerleaders Die…) comme les plus obscurs (Cheerleader Massacre, Chainsaw Cheerleaders…).


Twisted Souls, The Curse of Spookies 

Si Spookies est connu pour une chose, c’est pour ne pas faire grand sens. Et pour cause, produit par un mécène légèrement dingue et à l’égo surdimensionné, le tournage fut des plus animés, avec changement de réalisateur en cours de route. Inutile de préciser que l’on va tout vous dire sur les coulisses de ce film maudit…


Rot Forever ! Cardiac Arrest 

Depuis le temps, vous allez finir par savoir que par chez nous, on aime se plier la nuque aux sons les moins doux. Cette année, c’est Cardiac Arrest, bande de furieux de Chicago, qui se voit analysée du bracelet à clous à la tignasse. Pour bien faire les choses, on a même tendu le micro à Adam Scott (guitare/chant), créateur du groupe qui a bien voulu nous révéler ses secrets de fabrication.

Enfin, vous trouverez quelques petites rubriques habituelles (DVD, bouquins, Up from the Sewers), pour 100 pages pile, en couleurs, format A4 comme toujours.

Pour vous procurer ce nouveau numéro c'est comme d'hab : règlement de 15 euros pour un numéro ou 28 euros pour deux (mags + frais  de port) et ce où que vous habitiez, le tout via paypal à l'adresse jerome.ballay@orange.fr (sélectionnez "envoi à proche" et n'oubliez pas d'indiquer votre adresse). Autres moyens de paiement acceptés également (à l'exception du troc... on nous l'a déjà fait ce coup-là) à condition d'envoyer un petit message privé sur notre page Facebook ou directement par mail à l'adresse précitée. Les envois commenceront mi octobre, sauf éventuel retard de notre imprimeur.



 


vendredi 2 octobre 2020

BLACK LAGOON N° 4

SOLD  OUT  !

Virus meurtrier, cloisonnement forcé, résurgence des délateurs en tous genres, invasion de Corona Zombies (et pas forcément ceux du père Band), sortie du premier album de Wejdene... la liste des catastrophes qui nous sont tombées sur le coin de la tronche tout au long de cette satanée année 2020 n'en finit pas.    Il est donc grand temps de nous retrouver au cœur du lagon noir, notre petit marécage à nous, lieu idéal pour lâcher du lest et où nous attendra bientôt le quatrième numéro de Black Lagoon Fanzine, prêt pour une sortie des eaux courant octobre, au pire début novembre. Tout dépendra si notre imprimeur italien parvient à dégoter un livreur assez courageux pour nous apporter le fuit de notre travail jusque dans nos contrées encore hautement contaminées (enfin à ce qu'il parait)... Que vous réserve donc ce nouvel opus ? Il vous suffit de continuer à lire...


LE SOMMAIRE

Le Sang coule à l’est : The Bloodthirsty Trilogy : The Vampire Doll (qui ferait mieux de poser son cure-dents avant de s'entailler le bras gauche), Lake of Dracula et Evil of Dracula, trois japonaiseries des seventies qui fleurent bon la Hammer. Quand l'Asie se la joue british ça ne peut pas passer inaperçu !



Portrait d’un studio unique... W.A.V.E. Productions, perversité underground : les gaziers de chez W.A.V.E,  petite entreprise qui ne craint visiblement pas la crise, sont de sacrés boute-en-train. Voilà quasiment quatre décennies qu'ils s'amusent à coller de jeunes donzelles dans les pattes d'énergumènes bien frappés du bocal ou de monstres lubriques toujours prêts à leur faire passer un sale quart d'heure. Pas étonnant donc que certaines d'entre elles tirent une gueule pas possible dés que déboule une momie papier chiotte dans leur salon.


"- Ha, ça vous fait marrer de me traiter de Michael Myers du pauvre ! Pour le coup, ce soir tu seras ma Laurie Strode connasse !  
 - Meuh non, moi j'ai juste dit que je préférais nettement Halloween Resurrection au premier opus signé Wes Craven !
                                                                                                                                        - Nomdidiou, tu vas déguster toi ! "

L’horreur à visage humain - Le Cinéma de José Ramón Larraz : de ses cultissimes films de suceurs de sang (Vampyres, bien sûr) à sa fin de carrière placée sous le signe du slasher (Edge of the Axe, Deadly Manor), retour sur la carrière d’un Espagnol trop vite oublié.


Six-Shooter se roule les colts de joie à la vue du gros morceau du numéro : Puppet Master, Toys in the Attic. Un dossier de plus de 30 pages, bourrées ras-la-gueule d’anecdotes sur les tournages, souvent compliqués (sinon on en parlerait pas, vous pensez bien) de la saga aux pantins tueurs de Charles Band.       Vous saurez tout, tout, tout sur la franchise, sur ses produits dérivés, les adaptations comics, les épisodes non estampillés Full Moon et profiterez même des synopsis détaillés d'opus jamais tournés. 


"Mazette chérie, je crois que le toubib qui s'est occupé de tes implants mammaires s'est un peu foutu de ta gueule..."

Chris Lamartina : Histoires Drôles d’Outre-Tombe : auteur du meilleur Lovecraft movie vu depuis une plombe et à l’origine du slasher fauché mais surtout faucheur President’s Day, Chris Lamartina était de ces personnalités qu’il nous tardait de rencontrer. C’est chose faite puisqu’après un article détaillé sur son parcours, nous nous sommes entretenus avec ce jeune homme à la carrière déjà conséquente.


Voilà en gros ce que nous a déclaré notre comparse Adrien lorsqu'il nous a violemment balancé son travail sur Twisted Nightmare. Certes ce n'est pas tout à fait le film de tueur des bois le plus notable qui soit. Mais lorsque l’on sait que ses géniteurs se détestaient copieusement et n’ont que de vilaines choses à se dire, ça devient tout de suite plus intriguant, non ?


Bien entendu, les rubriques habituelles (littéraire, musicale, sur les sorties DVD/BR qui nous auront fait vibrer et même de petites nouvelles, qu’on vous laissera découvrir) compléteront le fanzine et l’amèneront à ses 100 pages, toutes en couleurs.


COMMENT COMMANDER


Que du très classique niveau méthode, donc faisons simple :

- le prix est de 15 euros (Frais de Port compris) pour un zine A4, 100 pages, couleurs

- Payable via Paypal à l’adresse suivante : jerome.ballay@orange.fr

- Sélectionnez bien « envoi à un proche »

- N’oubliez surtout pas de noter votre adresse dans la section commentaire allant avec le paiement !

A noter qu’au vu de la situation actuelle (vous savez, ce truc dont on n’a pas beaucoup parlé nommé Covid) nous ne ferons probablement aucune convention pour soutenir ce numéro, et c’est en conséquence que nous prévoyons de le tirer à moins d’exemplaires que par le passé. Il est donc recommandé de passer par une précommande pour vous assurer d’avoir le vôtre. Dans le même ordre idée, nous ne savons pas encore comment cela se passera pour les boutiques et revendeurs : cela dépendra du stock qu’il nous restera. Des précisions seront sans doute apportées d’ici un mois ou deux.

A noter qu’il nous reste quelques exemplaires du troisième numéro, pour commander les deux la démarche est la même que précédemment si ce n’est qu’il vous en coûtera 25 euros.

Pour toute information supplémentaire, la section commentaire vous est ouverte, de même que les messages privés via notre page Facebook. N’hésitez donc pas !








mardi 8 octobre 2019

BLACK LAGOON N° 3


Il s'est fait désirer ce troisième numéro mais il est enfin là ! 

Au sommaire :

Idrofobia
L’un des deux gros morceaux du numéro, un passage en revue des différents sous-Jaws que l’Italie balança dans nos assiettes à la belle époque des VHS. Cruels Jaws, Deep Blood, La Mort Au Large seront bien sûr de la partie, mais nous ne nous sommes pas limités aux seuls requins et les Tentacules et autres Killer Crocodile se rappelleront également à votre bon souvenir. Un gros dossier de 22 pages, dont le but est surtout de revenir sur les naissances souvent agitées de ces Séries B transalpines.

Piranha 2, les tueurs volants
Puisque nous étions déjà trempés, autant aller inspecter les contours de la genèse, là encore particulièrement compliquée, du film d’un certain James Cameron. Ses relations plus que tendues avec Ovidio G. Assonitis, la légende selon laquelle Cameron se glissa dans la salle de montage pour retoucher au film dans le dos du producteur, ce qu’il en est véritablement des suites annoncées alors… Vous saurez tout.


Don Glut
L’autre gros morceau du fanzine, puisqu’un peu moins de 40 pages (réparties entre deux dossiers et une interview) sont consacrées à ce pionnier du cinéma horrifique. Le premier dossier se consacre à ses jeunes années, alors qu’il tournait dans sa cave ou son jardin ses remakes personnels du mythe Frankenstein ou des combats entre vampires et loup-garous, quand il ne partait pas dans les jungles préhistoriques pour y rencontrer des dinosaures en terre glaise… ou créés à l’aide d’une chaussette. Le deuxième dossier prend place dans les années 90 et 2000, alors que Don Glut, sans lâcher ses vieilles momies, avait glissé dans un cinéma érotique et généreux en poitrines dévêtues. Enfin, l’interview permettra de faire le point sur ses goûts, intentions et son avenir proche.

The Barn et Scream Team Releasing
Puisque le numéro sort en octobre, autant fêter Halloween à notre façon. Et pourquoi ne pas consacrer quelques pages à The Barn, magnifique slasher surnaturel tourné avec les moyens du bord et en gardant les années 80 en tête ? Et tant qu’on y est, pourquoi ne pas jeter un œil au reste du catalogue de Scream Team Releasing, petite boîte fondée par Justin Seaman (réalisateur de The Barn) et balançant aux horror addicts quelques jolies Séries B, voire Z, bourrées de maniaques traquant les jeunes étudiantes, de zombies qui s’en prennent à des adeptes de la weed et de clowns assassins.

Les Tripodes
Série culte des seventies, adaptées de romans bien connus des amateurs de science-fiction, le programme télévisé The Tripods connut aussi une production faites de hauts et de bas, l’audimat n’étant pas systématiquement au rendez-vous. On fera le point au détour de trois pages.

Special Silencers
Parce qu’il n’y a pas que les USA et notre vieille Europe, on s’en va en Asie pour y croiser un film sacrément dingue. Mélange d’arts-martiaux et d’horreur gorasse, avec à la clé des racines sortant des bides de malheureux qui ne lisent pas la notice avant de prendre un médoc, Special Silencers mérite bien son petit séjour à l’asile. Et c’est pour ça qu’il nous plaît.

Et comme toujours, vous retrouverez les rubriques habituelles (sauf Craignos Sentaï, parce qu’on avait pas envie cette fois-ci) : quelques peti

Voilà, vous savez tout… Ah non, c’est vrai on a pas encore précisé que le bidule est en couleurs, qu'il fait 102 pages, qu'il comprend un poster recto-verso et que le prix ne change pas et reste à 10 euros + 5 euros de frais de port.
tes news pour prendre la température de l’underground francophone et des zines sortis entre deux numéros, quelques chroniques de CD de metal (que vaut le dernier Morbid Angel ? Le docu sur le groupe Death est-il bon ? Le nouveau Cardiac Arrest fait-il battre nos petits coeurs?), un petit retour sur un bouquin américain dédié à la saga Phantasm et bien entendu la rubrique DVD/BR, agrémentée pour le coup de quelques articles un peu plus étirés, comme un hommage à Bach Films via trois de leurs antiques monsters movies.

Un petit aperçu du machin pour les plus curieux : 

Pour commander, la marche à suivre reste la même : 

- Envoyez la somme à l’adresse suivante : jerome.ballay@orange.fr
- 15€- Sélectionner « ENVOI D’ARGENT A UN PROCHE »- Ne surtout pas oublier d’ajouter en message vos NOM, PRENOM et ADRESSE COMPLETE !- Validez.
- 15 €
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